Darkness

De Jaume Balaguero

Avec Anna Paquin, Lena Olin, Iain Glen...


Comment ne pas attendre un film de Jaume Balaguero comme le messie, après avoir vu La Secte Sans Nom?

Bon alors autant ne pas aller trop loin dans l'excitation, car je ne tiens pas à avoir un mort sur la conscience (oui, c'est toi, cher lecteur) : La Secte sans Nom n'est pas détrônée.

Pourtant, si, à la base, Darkness, qui raconte en gros l'histoire d'une famille emménageant dans une maison "hantée", n'a rien d'orignal, Balaguero, handicapé par ce scénario pas foncièrement novateur, le tire incontestablement vers le haut.

Ce qui surprend d'emblée, c'est l'esthétique du film : le jeu des lumières est magnifique, de même que les environnements et les mouvements de caméra (à base de travelling horizontaux surtout). En revanche, si le film dérange, il ne fait pas vraiment peur. Car on a vu Sixième Sens, on a vu  The Others alors les histoires de fantômes, d'apparitions et de visions, on connaît.

En revanche, ne comptez par sur Senior Jaume pour faire des concessions et céder au happy-end (mais chut, je n'en dirai pas plus). Jusqu'au générique, son film dérange et le spectateur n'aura plus qu'une idée en tête : "vivement le prochain".

Car croyez moi, avec un scénario digne de ce nom, Jaulme Balaguero... C'est une BOMBE ATOMIQUE.

2/5

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